Le keywords stuffing, c’est quoi ?

Le Keyword stuffing – ou « bourrage de mots clés » est une méthode que l’on utilise dans le référencement, associé à ce qu’on appelle le « black hat ». Concrètement, cela consiste à abuser encore et encore des mots clés dans un texte, en fin d’article, dans les éléments métas ou de gêner la visite d’un lecteur avec des images superposées pleines de mots-clés. Au début, grâce au phénomène de longue traine, le Keyword stuffing marchait plutôt bien pour référencer son site. Depuis, ce n’est plus du tout le cas. Il existe de nombreux cas d’usage et cela peut se repérer dans les titres, mais également dans les éléments visuels comme les images, voire en exploitant le principe du « blanc sur Blanc ».

Voici un exemple de Keyword stuffing : vous visitez un site qui porte sur la vente de vin et, au lieu de trouver des articles qui parlent de vin, vous ne trouvez des textes, écrits sous la forme suivante, sans aucun sens : « vin, vin blanc, vin rouge, vin rosé, vin, vins… ». Vous venez de lire une manifestation typique du Keyword stuffing.

Voici un autre exemple visuel :

exemple keyword stuffing

Source photo : http://seopressor.com/blog/does-google-hates-seo/

Ici, le texte a un sens mais les répétitions de l’expression clé, rendent la lecture pénible, difficile et peu agréable. L’internaute en a marre et Google également. A l’aide d’outils d’analyse, nous pouvons donc lors d’un audit vérifier la qualité de la sémantique employée mais également le nombre d’occurrences. Ces dernières, souvent établies de manières pondérées par page, donnent de précieux indices sur la manière dont sont exploités les mots clés.

L’exemple ci-dessus n’est pas un cas isolé, on retrouve parfois des sites bourrant intégralement des pages de mots clés, rendant particulièrement illisible le gloubi-boulga de texte. LE web est aujourd’hui avant tout sémantique, ce qui implique de la qualité dans les textes et les liens (voir à ce propos notre article sur le Trust flow). Evitez de faire appel à des pseudo-référenceurs proposant ce type de technique ici dénoncée. Même d’un point de vue black Hat, c’est contestable car à très courte vue. Le filtre Panda de l’algorithme de Google sanctionne très vite les pages ainsi réalisées (de l’ordre de quelques semaines).

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